La préservation de l’environnement est l’un des enjeux majeur du développement durable, tant dans les politiques publiques que dans les conduites des projets.
Une telle démarche nécessite une connaissance approfondie des milieux naturels et de leur fonctionnement. En effet, pour connaître les priorités en matière de conservation et pour déterminer les actions de gestion à mettre en œuvre, il est nécessaire d’avoir une bonne connaissance des milieux, de la faune et de la flore.
Cette connaissance s’accompagne de la maîtrise des aspects règlementaires nationaux et communautaires.
C'est quoi ?
Une étude scientifique permet de connaître et de comprendre l’écologie d’une espèce, le fonctionnement d’un milieu. Il s’agit d’un travail intellectuel basé sur l’observation qui peut prendre plusieurs formes :
- Un inventaire, c’est à dire une collecte de données fournissant des connaissances à un moment et sur un espace donné.
- Un suivi consistant en une collecte régulière de données sur un site afin d’en connaître les spécificités.
Une fois les enjeux naturalistes connus et les projets d’aménagement du site définis, une évaluation des incidences peut être réalisée. Cette évaluation peut amener des mesures compensatoires ou des modifications du projet initial afin de minimiser les impacts.
L’étude scientifique permet une évaluation du patrimoine naturel et de son fonctionnement. Elle est l’outil de base indispensable, mise à disposition des collectivités et propriétaires privés, pour définir les objectifs, les enjeux, les menaces et les priorités d’intervention.
Comment ?
Pour mener à bien une étude, il est nécessaire de passer par trois phases :
- Le travail préparatoire : il se fait avant de se rendre sur le terrain. Il permet d’établir une méthodologie (qui pourra par la suite être reproduite) et un protocole, permettant éventuellement de juger la qualité de l’inventaire.
- La collecte des données : elle correspond à la phase de terrain à proprement parler.
- L’analyse des données et l’exploitation des résultats. Les outils informatiques permettent d’intégrer les données récoltes dans un Système d’Informations Géographique. Le SIG permet à la fois la constitution d’une base de données et l’analyse spatiale de ces données.
Auprès de qui ?
Tout territoire des communes, des collectivités locales ou des propriétaires privés, qui souhaitent, dans le cadre de projet d’aménagement, préserver leur patrimoine naturel à long terme.
L’ANA et les études
L’équipe pluridisciplinaire de l’ANA permet de couvrir la totalité des enjeux naturalistes des sites (botaniques, ornithologie, herpétologie, entomologie, mammologie…).
Nous avons ainsi réalisé plus d’une centaine d’études et d’inventaires, pour des projets émanant de collectivités locales ou de propriétaires privés.
La liste de nos études
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